Plus de 60 000 migrants ont traversé illégalement la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta, exacerbant une crise migratoire qui met à l’épreuve les relations entre l’Espagne et l’Union européenne (UE). Selon des sources locales, cette vague migratoire s’est intensifiée depuis le jeudi 30 juillet, avec des centaines de personnes arrivant quotidiennement sur le territoire espagnol (dhnet.be).

L’Espagne a affirmé que l’intégrité de l’espace Schengen «est absolument garantie», malgré l’afflux massif, tandis que l’Italie a suspendu temporairement l’application des règles Schengen pour les voyageurs arrivant d’Espagne (letemps.ch). En France, le gouvernement a ordonné le déploiement de la Force Frontière d’intervention rapide, un dispositif créé en 2023 pour coordonner les forces de sécurité (europe1.fr).

Plusieurs dizaines de milliers de migrants, en provenance du Maroc, sont entrés illégalement en Espagne, avec au moins 34 décès enregistrés pendant la traversée (cnews.fr). L’afflux a ravivé les tensions politiques au sein de l’UE, avec des fractures entre les États membres sur la gestion de la crise (dakarposte.com).

La situation reste critique, avec des questions sur le sort des migrants qui ont traversé la frontière, et des inquiétudes sur l’impact sur la stabilité régionale (midilibre.fr).