Plus de 60 000 migrants ont traversé la frontière vers l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc ces derniers jours, provoquant une crise migratoire sans précédent, selon plusieurs sources. Cette affluence a suscité des tensions diplomatiques au sein de l’Union européenne, avec des pays comme la Finlande, le Danemark et l’Italie qui réclament l’exclusion de l’Espagne de l’espace Schengen, selon letemps.ch.
Les autorités locales déclarent que la frontière est ouverte, ce qui a permis à un grand nombre de personnes de franchir la ligne, malgré les mesures de sécurité. Le président du gouvernement local de Ceuta, Juan Vivas, a affirmé que 60 000 personnes ont entré dans la ville en quelques jours, soulignant l’urgence de la situation. L’afflux a entraîné des images choquantes de migrants sur les routes, dénoncées comme «inacceptables» par des responsables locaux.
La crise a également suscité une réaction internationale. Le président américain Donald Trump a averti sur Fox News que les États-Unis pourraient connaître une situation similaire si les démocrates revenaient au pouvoir, soulignant l’impact global de la situation. En Europe, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a appelé à envisager la suspension de l’Espagne de l’espace Schengen, mettant en lumière les tensions entre l’Espagne et l’UE.









