Au moins 67 migrants ont perdu la vie lors d’un afflux massif vers l’enclave espagnole de Ceuta, située au nord du Maroc, a annoncé samedi le gouvernement espagnol. Cette crise migratoire, qui a suscité des tensions internationales, a vu des dizaines de milliers de personnes tenter de traverser la frontière en quelques jours, selon plusieurs sources. La plupart des migrants, originaires du Maghreb, ont été évacués samedi, mais le bilan reste lourd.
La situation s’est aggravée après que des centaines de personnes, souvent en groupe, aient tenté de franchir la barrière de sécurité de Ceuta, malgré les mesures de contrôle. Certains ont péri noyés, d’autres dans des bousculades. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé l’attitude « égoïste » de certains pays, notamment le Maroc, dans la gestion de la crise. L’Espagne a affirmé avoir pris des mesures pour sécuriser la frontière et éviter de nouveaux drames.
Les autorités marocaines, quant à elles, ont affirmé collaborer avec l’Espagne pour gérer la situation. L’afflux de migrants a suscité une réaction internationale, avec des critiques sur la gestion de la frontière et la responsabilité des États concernés. La crise a mis en lumière les difficultés des migrants et les tensions entre les pays voisins.





























