Le calme est revenu à Ceuta après l’arrivée de 60 000 migrants venus du Maroc, mais le bilan des autorités espagnoles et marocaines diverge. Selon Madrid, au moins 72 personnes ont perdu la vie lors de l’afflux massif, tandis que Rabat dénombre 11 morts (europe1.fr). Les autorités espagnoles affirment avoir renvoyé la quasi-totalité des migrants, après plusieurs jours de tension (midilibre.fr).

L’Espagne accuse le Maroc d’être à l’origine de cette crise, affirmant que le royaume chérifien aurait encouragé l’afflux de personnes vers l’enclave. À l’inverse, Rabat dénonce une « diffusion d’informations trompeuses » et affirme que les chiffres espagnols sont exagérés (dhnet.be). Le gouvernement espagnol, mené par Pedro Sánchez, fait face à des critiques sur sa politique migratoire, tandis que l’Union européenne prépare une réponse commune (europe1.fr).

Les autorités marocaines ont publié un premier bilan officiel, indiquant 11 décès, alors que l’Espagne recense 72 morts (dna.fr). La crise soulève des questions sur la gestion des frontières et la coopération entre les pays. L’afflux inédit de migrants a mis à l’épreuve les capacités des autorités locales, et des tensions persistent entre les deux pays (lemonde.fr).