Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a récemment exprimé son appréciation pour la coopération du Maroc dans la gestion de la crise migratoire à Sebta, affirmant que Rabat avait agi rapidement pour faciliter le retour des migrants (fr.hespress.com). Cette déclaration intervient après une vague migratoire qui a touché l’enclave espagnole de Ceuta, suscitant des interrogations sur les intentions du Maroc.
D’après un article du média médias24.com, la ruée de fin juillet vers Sebta n’a pas été orchestrée par le Maroc, contrairement à une idée répandue. La crise s’est déclenchée après un arrêt de la Cour suprême espagnole, relayé massivement sur les réseaux sociaux. Le Maroc célébrait alors la Fête du Trône, ce qui a pu être perçu comme un moment opportun pour une telle situation.
Le président de Ceuta, Juan Jesús Vivas, a quant à lui accusé le Maroc d’avoir « facilité ou autorisé » l’arrivée massive de migrants, exigeant une intervention de l’Union européenne pour protéger l’intégrité territoriale de l’Espagne (yabiladi.com). Ces tensions mettent en lumière les débats sur la gestion des frontières et la coopération entre les deux pays.




























