La France a transformé une partie de ses forêts en zones à risque d’incendie en plantant des résineux en rangs serrés après la Seconde Guerre mondiale. Cette pratique, désormais reconnue comme un facteur aggravant des feux, a été analysée par des chercheurs. Les résineux, tels que le pin et le cèdre, sont plus vulnérables aux flammes et leur disposition en alignement crée des corridors facilitant la propagation des incendies. Cette décision, prise dans un contexte de reconstruire les terres dévastées, a eu des conséquences à long terme sur la gestion des forêts.
Les scientifiques soulignent que cette densité de plantation a rendu certaines régions plus exposées aux feux, en particulier dans les zones méditerranéennes. Les incendies de forêt ont ainsi connu une augmentation notable, avec des impacts environnementaux et sociaux importants. La France a dû revoir ses politiques forestières pour mieux gérer ces risques.
Des études récentes montrent que la restructuration des forêts, en introduisant plus de diversité végétale et en espaçant les arbres, pourrait réduire ces risques. Cette évolution s’inscrit dans un effort plus large pour améliorer la résilience des écosystèmes face aux changements climatiques. (sciencepost.fr)




























