L’Espagne et le Maroc se sont engagés dans une crise migratoire à la frontière de Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord. Plusieurs milliers de migrants, principalement originaires du Maroc, ont traversé illégalement la frontière entre le 30 juillet et le 1er août, provoquant une situation de tension. Selon les autorités espagnoles, la quasi-totalité des migrants ont quitté l’enclave samedi, après une semaine de débats et de mesures de sécurité (courrierinternational.com).
L’Espagne a réagi en installant une barrière flottante de 500 mètres à la frontière, visant à prévenir de nouveaux passages illégaux (senenews.com). Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a affirmé que le Maroc reste un « partenaire pleinement fiable » et a réfuté toute menace pour l’Espagne ou Ceuta (medias24.com). Il a également déclaré que le Maroc ne constitue « aucune menace » pour les territoires espagnols (yabiladi.com).
En revanche, des témoignages de Marocains refoulés décrivent des conditions difficiles et des tensions dans l’enclave. Certains parlent de racisme et de souffrance, soulignant l’impact psychologique de cette crise (rtl.be). Les experts marocains, quant à eux, estiment que leur pays aurait pu fermer les yeux sur ces passages, soulignant une possible faiblesse dans la gestion des frontières (leparisien.fr).




























