Samedi 1er août, le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a affirmé que le Maroc reste un « partenaire pleinement fiable » après une crise migratoire intense à Ceuta, enclave espagnole au nord du Maroc (medias24.com). Cette déclaration intervient après un afflux massif de migrants, qui a conduit à des tensions entre l’Espagne et le Maroc, ainsi qu’à des critiques internationales.
Plus de 60 000 personnes ont traversé la frontière en quelques jours, avec jusqu’à 200 migrants par minute, selon des sources locales (dna.fr). Cette situation a entraîné la mort de 67 personnes, qui tentaient d’entrer dans l’enclave, et l’évacuation de près de 50 000 autres vers le Maroc (sudouest.fr). L’Union européenne a récemment salué la coopération du Maroc dans la gestion de cette crise (fr.hespress.com).
Face à cette situation, le ministre espagnol a réaffirmé que le Maroc ne constitue « aucune menace » pour Ceuta ou l’Espagne, tout en dénonçant des réactions « impardonnables » de certains dirigeants européens (sudouest.fr). La crise a mis en lumière les enjeux géopolitiques et économiques liés à la mobilité humaine, soulignant l’importance d’une coopération étroite entre l’Espagne, le Maroc et l’UE (senenews.com).





























