Plus de 40 000 migrants ont traversé la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta ces derniers jours, provoquant une crise humanitaire et diplomatique. Cette arrivée massive a été confirmée par plusieurs sources, dont le Premier ministre espagnol, qui a qualifié la situation de « violation de l’intégrité territoriale de l’Espagne » (cnews.fr). Les migrants, principalement des Marocains, ont été poussés par des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux affirmant que la frontière était ouverte (linternaute.com).
La situation s’est aggravée dans la nuit de jeudi à vendredi, avec des tensions exacerbées à la frontière. Quelque 18 personnes ont perdu la vie pendant la traversée, selon les premières informations. Le gouvernement espagnol a dû déployer des forces de sécurité pour gérer l’afflux, tandis que des autorités européennes, comme les Pays-Bas, ont exprimé leur inquiétude et demandé des mesures pour protéger les frontières extérieures de l’UE (yabiladi.com).
La France a également réagi, annonçant des contrôles renforcés à la frontière entre la France et l’Espagne, en raison de la pression migratoire. La Finlande a soutenu une proposition italienne visant à fermer l’espace Schengen à l’Espagne, soulignant l’urgence de la situation (europe1.fr). Les autorités marocaines et espagnoles ont, en parallèle, discuté de la possibilité de renvoyer les migrants vers leur pays d’origine (ndarinfo.com).















